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PREVISIONS ASTROLOGIQUES MONDIALES – LE 8 MAI : TOMBERA OU TOMBERA PAS ?

Le 8 septembre 2025, le Premier ministre français François Bayrou soumettra son gouvernement à un vote de confiance à l’Assemblée nationale. Cette démarche fait suite à l’annonce de son plan d’économies de 44 milliards d’euros destiné à réduire le déficit public, qui a suscité une vive opposition.

Mais que dit l’astrologie et plus particulièrement le thème de la Cinquième République ?

Le 9, le Soleil entre en Maison VII. Il met en lumière les alliances, les ennemis politiques et crée de vives tensions. Le transit de Saturne forme une opposition avec Mercure natal et maître de la Maison VII. Les réformes peuvent se heurter à des oppositions. Les alliés ou les amis d’hier peuvent retourner leur veste.

Le transit d’Uranus est en conjonction avec Mars natal en Maison II. Cette Maison II représente les finances de l’État, les ressources, l’économie, les banques, les revenus de l’État, la richesse nationale. Elle parle aussi du niveau de vie de la population. Étonnant, non ?

Mars est le second maître de la Maison I qui indique la nation, son image, la population active, le climat général, l’état de l’opinion publique, la forme du gouvernement, la Constitution nationale. Mars/Uranus en conjonction laisse présager une période de changement radical.

Le 13 septembre, le transit du Soleil en Maison VII forme une dissonance (carré) avec Saturne. Des restrictions budgétaires, de nouvelles taxes ou mesures d’austérité peuvent être mises en place. Par ailleurs, l’incertitude politique peut provoquer de la volatilité sur les marchés financiers et des pressions sur la dette publique. Les grands projets d’investissement sont ralentis par des contraintes structurelles ou réglementaires.

Le 17 septembre, le transit du Soleil en Maison VII forme une dissonance (carré) avec le Milieu du Ciel ou la Maison X. C’est la maison du gouvernement, du chef de l’État, du statut international, de la réputation du pays. Mal aspectée, cela peut indiquer la chute d’un gouvernement, un scandale présidentiel ou un coup d’État. Bon, n’exagérons pas quand même !

Ma conclusion : L’Assemblée nationale adoptera une motion de censure ou rejettera un vote de confiance, ce qui provoquera la démission du gouvernement. Le Premier ministre remettra alors sa démission, et celle de son gouvernement, au Président de la République. Il n’y aura pas de dissolution de l’Assemblée nationale.

Serge Ducas

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