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CONJONCTION SATURNE/NEPTUNE EN BELIER LE 20 FEVRIER 2026

La Conjonction Saturne–Neptune du 20 février 2026 en Bélier marque un tournant symbolique puissant. La dernière rencontre de ces deux planètes dans ce signe remonte à 1703, en pleine Guerre de Succession d’Espagne, une période de recomposition violente des équilibres européens, tandis qu’un cyclone dévastait Londres. À chaque cycle Saturne–Neptune, c’est le réel (Saturne) qui affronte l’idéologie, l’utopie ou le chaos (Neptune). En Bélier, signe d’initiative, d’affirmation et de combat, cette tension devient frontale.

Saturne structure, impose des limites, exige des responsabilités. Neptune dissout, inspire, trouble les frontières. Leur fusion en Bélier peut signaler la fin d’un idéal devenu inefficace, la chute d’illusions politiques ou spirituelles, mais aussi la naissance d’un nouveau récit collectif. Ce n’est pas une énergie tiède. C’est un réveil brutal. Les décisions prises sous ce ciel peuvent être radicales.

Le fait que cette conjonction se forme sous la maîtrise de Mars accentue la dimension combative. Mars, maître du Bélier, parle d’actions rapides, de tensions militaires possibles, de démonstrations de force. Les conflits latents peuvent éclater si les frustrations accumulées ne trouvent pas d’issues diplomatiques. On peut assister à une affirmation nationale ou identitaire plus marquée, à des réformes imposées dans l’urgence.

Cependant, l’harmonie avec Pluton nuance le tableau. Pluton ne détruit jamais sans transformer. Ce soutien indique que derrière l’effondrement de certaines structures se cache un processus de régénération profonde. Ce qui s’écroule était peut-être déjà fragile. La reconstruction pourrait être plus solide, plus lucide, débarrassée des illusions collectives.

À partir du 26 avril, l’entrée en scène d’Uranus comme facteur déclencheur ouvre la voie à l’innovation. Uranus agit comme un électrochoc : technologies, réformes institutionnelles, nouveaux modèles économiques ou sociaux pourraient émerger rapidement. Ce sera moins une continuité qu’un saut évolutif.

En résumé, cette configuration parle d’un passage obligé : renoncer à certaines croyances, abandonner des systèmes à bout de souffle, revoir l’ordre mondial et ses institutions. Le climat peut sembler instable, voire chaotique, mais il porte en lui une dynamique de renaissance.

Serge Ducas

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